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Pour la région bruxelloise

Si vous êtes une PME dont le siège d'exploitation se situe en région bruxelloise ou un indépendant habitant en région bruxelloise, vous pouvez déposer une demande de subsides à la formation auprès du Ministère de la région de Bruxelles-Capitale. Informations générales et formulaire à télécharger sur ce site.

Une métaphore exclusive de David Gordon

C'était le 26 septembre 2014. Lors de son passage à Bruxelles, pour la formation "L'Art de la Métaphore", David nous a conté une métpahore. Exclusive. Pour vous. Et que vous pouvez apprécier ci-dessous.

Pour visionner cette métpahore directement sur notre chaîne YouTube, vous pouvez cliquer ici !

Du 27 février au 1er mars 2015, David Gordon animera "Une Vie Pleine de Sens."

Chacun de nous veut avoir une importance, un sens  dans le Monde. Mais qu’est-ce qui rend cela possible ? Ce qui le rend  possible c’est d’exprimer pleinement qui vous êtes, manifestant  ce qui  est de manière unique – et essentielle - vous.  Lorsque nous participons à ce niveau, nous savons que nous avons de l’importance, que nous comptons pour beaucoup. Nous nous sentons également comblés et avons le  potentiel optimal  pour avoir un impact sur le monde. 

Animé par sa curiosité au sujet de certaines personnes qui semblent agir avec consistance et puissance à partir de cette “boussole interne”, David  a modélisé des douzaines d’individus qui naviguent dans divers domaines de leur vie avec confiance, efficacité et passion. De façon remarquable, il a découvert que tous ces gens ont en commun un nombre de compréhensions d’eux-mêmes. Ils :

 

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L’utopie, le futur qu’on imagine, qu’on désire, comme la cause du présent

« Voici une jeune femme dans sa cuisine. Elle vient de se marier et prépare un bon gigot d’agneau pour son mari, » commence Aline Frankfort lors de la conférence TEDx de Mulhouse, et dont le thème est le désapprentissage, que devons nous désapprendre ?, avant de continuer: « Lorsqu’il rentre, il la voit couper l’os du gigot:

- Mais pourquoi coupes-tu cet os, chérie ? demande-t-il, étonné.

- Car c’est la recette familiale, répond-t-elle avant de renchérir: ma mère fait comme cela.

Intrigué, le mari appelle sa belle-mère:

- Mais pourquoi coupez-vous l’os du gigot d’agneau ?, demande-t-il

- Car c’est la recette familiale, répond-t-elle avant de renchérir: ma mère fait comme cela.

Toujours autant intrigué, il appelle la mère de sa belle-mère, et lui pose la même question:

- Mais pourquoi coupez-vous l’os du gigot d’agneau ?

- Parce que mon four est trop petit, répond-t-elle. »


« Qu’est-ce que ce four trop petit sinon notre mental coincé dans ses habitudes et ses manières de voir ? Ce qui nous empêche de voir, c’est notre pensée toute formatée, » dispose Aline.

« Ce que nous regardons est certainement moins important que la manière dont nous le regardons (…) Ce que nous appelons la réalité n’est pas le réel; mais le réel à l’intérieur des limites de notre perception. De notre vision du monde. »

Dés lors, est-il possible de l’élargir ?

 

De l'importance de l'imagination, qui peut transformer la réalité. Gaston Bachelard, philosophe français, avait coutume de dire: « L’imagination, éveil de la vie nouvelle. Elle ouvre des yeux qui ont des types nouveaux de vision »

Ce à quoi, Edgar Morin, répondait: « L’utopie est à la fois ce qui fait changer la réalité et ce qui est incapable de la changer. Le réalisme est à la fois lucide et aveugle. » Pour paraphraser Bergson: « Le possible est plus riche que le réel. »


Les entreprises, gardiennes du passé. « Plutôt que de créer le futur, les organisations, les entreprises sont surtout en train de gérer le passé, ou de le préserver, » analyse Aline Frankfort. C'est le passé comme la cause du présent. Toutefois, se peut-il que l’utopie, le futur qu’on imagine, qu’on désire, puisse être la cause du présent ?


Sur cette route de montagne, un homme roule à toute vitesse avec sa décapotable. Il fait beau. Il est content. Une femme déboule de l’autre côté d’un virage. Elle s’arrête à sa hauteur et lui crie, ce qu’il croit entendre: « Porc »

Surpris, il répond « Salope » avant de démarrer en trombe et foncer dans un… port.


« Combien de gens ont-ils essayé de nous prévenir de quelque chose que nous n’avons pas vu, anticipé ou même imaginé. Peut-être que le message ne nous plaisait pas et qu’on a éliminé le messager; que l’on a même pu traiter de menteur.

Ainsi, bien des gens ont vu venir la crise de 2008. » Cependant, des mauvaises décisions, ou non-décisions, ont été prises.


« Décider, c’est imaginer. C’est envisager le « non-possible ». C’est dépasser les certitudes que l’on se crée.


Tout est une question de perception: « Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle, » disait, ainsi, Einstein


« Se libérer du connu », Jiddu Krishnamurti. Nos visions du monde peuvent être les prisons de notre esprit. « Est-il possible que nous essayions de créer le futur sur base de vieilles cartes ? de mondes imaginaires, mais qui manquent d’imagination ? » Imagination qui est au cœur du désapprentissage.


« Est-il possible que le monde que nous avons créé, dehors, soit le reflet d’un certain type de réflexion ? Est-il possible que la plus grande crise actuelle ne soit ni économique, ni financière, mais une crise intellectuelle ?


Soit nous sommes guidés par le passé et nous nous contentons de réaménager le mobilier dans la pièce. Soit nous sommes guidés par le futur qui est déjà là, et nous sommes en phase avec lui. Nous y contribuons…


L'utopie, ou le futur qu’on imagine, qu’on désire; peut être la cause du présent. Il y a un proverbe bolivien qui raconte: « Prend garde au présent que tu crées car il doit ressembler au futur dont tu rêves, » conclue Aline Frankfort, dans cette conférence TEDx que vous pouvez apprécier ci-dessous, dans son intégralité.


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Modiano: Prononcer un discours devant une si nombreuse assemblée, j'éprouve une certaine appréhension

« C’est la première fois que je dois prononcer un discours devant une si nombreuse assemblée, » commence Patrick Modiano pendant son discours de réception du prix Nobel de littérature 2014, avant de continuer : « j’avoue que j’éprouve une certaine appréhension. »
 
P. Modiano
 
« Nous sommes tentés de croire que, pour un écrivain, il est facile de se livrer à cet exercice. Mais un écrivain, tout au moins un romancier, a souvent des rapports difficiles avec la parole (…) Un romancier est plus doué à l’écrit qu’à l’oral. Il a l’habitude de se taire. Et s’il veut se pénétrer d’une atmosphère, il doit se fondre dans la foule, écouter les conversations sans en avoir l’air. Et s’il intervient, c’est toujours pour poser quelques questions discrètes, afin de mieux comprendre les femmes et hommes qui l’entoure, » raconte Patrick Modiano avant d’expliquer que la parole hésitante des romanciers trouve sa cause dans leur habitude de constamment râturer leurs écrits.
« Bien sur, après de multiples râtures, son style peut paraitre limpide. Mais quand il prend la parole, il n’a plus la ressource de corriger ses hésitations. »

A la question, pourquoi et comment êtes-vous devenu un romancier ? Le prix Nobel de littérature répond : pour obliger les adultes à écouter, sans interrompre, l’enfant qu’il était et qui n’avait la permission de parler.

« Un romancier est aveugle vis à vis de ses propres livres et les lecteurs en savent plus long que lui sur ce qu’il écrit, » analyse Modiano.

« Un romancier ne peut jamais être son lecteur, sauf pour corriger, dans son manuscrit, les fautes de syntaxe, de répétitions, supprimer un paragraphe en trop. 
Il a une représentation confuse et abstraite de son œuvre, comme un peintre occupé à faire une fresque au plafond et qui, allongé sur un échafaudage, travaille sur des détails, de trop prêt et sans avoir une vision d’ensemble. »

De la naissance d’un livre. « Quand on termine d’écrire un livre, » confie le romancier, « il se détache de vous et commence à respirer l’air de la liberté, comme les enfants en classe la veille des grandes vacances, distraits et bruyants, et qui n’écoutent plus le professeur. (...)

Au moment d’écrire les derniers paragraphes, le livre vous témoigne même une certaine hostilité, dans sa hâte de se libérer de vous ; et vous quitte, à peine avez-vous tracé le dernier mot. C’est fini. Il n’a plus besoin de vous. Il vous a déjà oublié et ce sont les lecteurs, désormais, qui le révéleront à lui-même. (...)
Alors, on éprouve un grand vide et un sentiment d’abandon… »

Un beau discours de Patrick Modiano que vous pouvez écouter ci-dessous. Et si, comme lui, vous n’êtes pas à l’aise, en difficulté avec cet exercice, la prise de parole en public, Ressources propose une formation « Se montrer, être vu et s'exprimer en public », que commente, en ces mots, Christian Guérin, son initiateur: « Il existe quelque part, plus ou moins bien caché à l'intérieur de chacun de nous, un lieu de lumière, rayonnant, unique. Cependant, et c'est drôle, il suffit de braquer une lumière dessus pour que cet endroit, timidement, disparaisse. Rester lumineux sous le regard de l'autre : tout est là. Mon travail, inspiré de techniques théâtrales, propose par l’entraînement de s'apprivoiser suffisamment pour en tout temps, être soi tout simplement, » Si vous souhaitez de plus amples informations sur la formation, vous pouvez cliquer ici !
 
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Léonard de Vinci, et changement de positions perceptuelles

Dans “De la façon de juger de votre propre tableau”, Léonard de Vinci dispose de quelques conseils, afin d’évaluer votre art:   

“Nous savons bien qu’il est plus facile de détecter les erreurs dans le travail des autres que dans le sien propre, et il arrive souvent qu’on censure les petites fautes des autres alors même qu’on néglige les siennes…

Lorsque vous peignez, vous devriez être minus d’un miroir plat, et y regarder souvent votre travail, et vous l’y verrez à l’envers, et il vous apparîtra comme s’il était de la main d’un autre maitre, et vous serez mieux à même de juger ses erreurs que de n’importe quelle autre façon.

Une autre bonne idée est de vous éloigner et de vous reposer un peu; car lorsque vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr, parce que rester constamment au travail vous fait perdre votre faculté de jugement.

Il est également recommendable de prendre une certaine distance, parce que le tableau semble alors plus petit, qu’on en embrasse plus d’un seul coup d’oeil, et qu’il est plus facile alors d’y voir une dysharmonie dans les proportions des différentes parties ou dans les couleurs, ”

Robert Dilts, dans les stratégies du génie “ Vinci et Holmes”, revient sur ce texte et l’analyse: “Léonard sous-entend là qu’il y a trois aspects importants à prendre en compte lorsqu’on juge ou qu’on évalue quelque chose: 1) le point de vue de l’observateur, 2) l’état de l’observateur, et 3) la position de l’observateur en termes de distance. Si la perception que vous avez de votre travail demeure la même après l’avoir: 
1- regardé dans un miroir, 
2- revu après avoir changé d’état, 
3- regardé d’une certaine distance, 
alors vous savez que vous êtes en train d’approcher de quelque chose qui a transcendé les biais de la position perceptuelle. “

Position perceptuelle, dîtes-vous ? Changement de positions perceptuelles, dîtes-vous ? Qu'est-ce que ce concept ? A quoi sert-il ? Et si on partait d'un proverbe indien: "Avant de faire ta langue de vipère à propos de ta voisine, chausse pendant plusieurs lunes ses mocassins," répond Jeanick Pignol, formateur chez Ressources, dans la vidéo ci-dessous:

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Maître-Praticien, promotion 2014

Nous venons de vivre une magnifique aventure. Le Maitre-Praticien s’est terminé par la modélisation de Philippe Woitchik ethno-psychologue. Un moment fort.
Nous étions tous empli de gratitude. Les participants d’avoir fait ce parcours, qui est aussi un voyage, et moi, profondément honorée d’avoir pu les accompagner.



La vie continue, le prochain Maitre-Praticien commence le 8 janvier 2015, et si vous en faisiez partie ?

Anne Piérard, directrice de l'institut Ressources

Plus d'infos sur la formation Maître-Praticien, en cliquant-ici !

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